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Pourquoi vouloir s’occuper de la douleur chronique?

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Vouloir s’occuper de la douleur chronique est venue après une longue réflexion. Quand vous devenez vous-même patient, vous apercevez des lacunes, des manques, des idées reçues des professionnels de la santé. 

S’occuper de la douleur chronique à la clinique:

Souvent, en tant que professionnels de la santé, nous pensons à tord que la douleur chronique est bien prise en charge. Ce qui est totalement faux, puisqu’il y un manque de moyens énorme.

La douleur chronique n’est pas du tout une spécialité à part entière, puisque se sont les médecins qui veulent ou pas s’occuper de la douleur. Ils ne font pas de spécialité en plus, si ce n’est des formations. Pour certains médecins:”la douleur est juste transversale”. Nous voyons bien qu’ils n’ont rien comprit aux conséquences de cette dernière, une mauvaise prise en charge du patient et c’est toute sa vie qui bascule.

Pour le médecin, le traitement de la douleur pâtit depuis quelques années d’un manque de reconnaissance de la part des professionnels de santé. Cela est tout à fait vrai, il suffit de voir comment nous sommes traités les douloureux chroniques, d’autant plus quand vous êtes atteints d’une maladie rare.

Les IDE sont moins formées à la douleur

Les patients douloureux chroniques sont aussi en manque de reconnaissance, surtout ceux atteints de maladies rares. A part, les antalgiques, rien nous est proposés.

Oui, il est temps de s’occuper de la douleur chronique autrement et surtout prendre en charge le patient dans sa globalité, lui proposer des alternatives complémentaires aux antalgiques.

 

La douleur est un facteur de risque:

Améliorer la qualité de vie d’un patient permettrait de réduire la mortalité, quelle que soit la maladie

  • Augmentation de la morbidité car la douleur est un facteur de risque
  • Quatre fois plus de tentatives de suicide en cas de syndrome douloureux chronique : Psychologie de la douleur : De nombreuses études se sont intéressées aux liens entre la douleur chronique et la dépression, mais les connaissances scientifiques sont plus limitées en ce qui concerne le risque suicidaire. En effet, les études menées sur le sujet (idées suicidaires et/ou tentative de suicide) sont essentiellement transversales et déclaratives. Les auteurs de cet article ont tenté d’y voir plus clair en croisant les données de 2 registres : – les 1871 patients d’une même zone géographique pris en charge au sein de la structure d’étude et de traitement de la douleur chronique (SDC) du CHU d’Odense (Danemark) entre 2004 et 2009 ; – tous les patients résidant dans la même zone et pris en charge en institution pour une tentative de suicide entre 1994 et 2009 (registre officiel mis en place avec l’OMS). Au total, 258 tentatives de suicides ont concerné 110 des 1871 patients (soit 6%) suivis par les auteurs. En comparaison à la population générale, le taux d’incidence relatif était de 3,76 (intervalle de confiance à 95% : 3,22 à 4,40). Autrement dit, durant la période étudiée, les patients adressés à la SDC du CHU d’Odense avaient un risque de tentative de suicide presque 4 fois plus élevé que celui de la population générale. Ce chiffre est nettement supérieur aux risques relatifs calculés au cours des études déclaratives et transversales précédemment publiées (Odd ratios compris entre 1,4 et 2). Manifestement sous-estimé par le passé, le risque de tentative de suicide mérite d’être systématiquement évalué pour diminuer la morbidité associée au syndrome douloureux chronique…

    Reference

    Stenager E, Christiansen E, Handberg G, Jensen B. Suicide attempts in chronic pain patients. A register-based study. Scandinavian Journal of Pain 2013 ; in press.

    AUTEUR : Dr Florentin Clère

 

Qu’est-ce qui me pousse à m’occuper de la douleur:

Voici mon histoire et pourquoi je suis venue à vouloir créer une clinique paramédicale sur la douleur chronique.

Je souffre de douleurs chroniques, qui ne sont pas reconnue par la CPAM & la MDPH

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L’offre de soins en Drôme-Ardèche:

Pas grand chose pour la prise en charge de la douleur, les patients se retrouvent isolés ou doivent faire des kilomètres afin de se faire soigner. Parfois aucune prise en charge des indemnités kilométriques

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La clinique & les autres structures:

Je le répète, la clinique travaillera en complément des autres structures, avec les médecins, les professionnels de la santé. Nous ne sommes pas là pour remplacer, non c’est un travail en complément

 

 

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