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La maladie ne rentre pas par hasard dans notre vie

La maladie ne rentre pas par hasard dans notre vie
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Une maladie ne rentre jamais par hasard dans notre vie. Il y a souvent des raisons à cela (pression familiale, mal-être au travail, vie qui ne convient pas…..), c’est à vous de trouver quelle en est la raison pour la votre.

Les solutions sont en nous, soit on passe son temps à ce lamenter, soit on avance en trouvant les raisons et donc en se remettant en question.

La maladie ne rentre pas par hasard dans notre vieLe hasard n’existe pas dans la venue de la maladie:

Personnellement et j’en suis de plus en plus convaincu, quelque soit la maladie, cette dernière ne rentre pas dans notre vie sans aucune raison.

Ce n’est pas toujours simple, de se remettre en question, de se poser les bonnes questions, afin de pouvoir avancer et surtout se débarrasser de cette dernière ou de vivre au mieux avec.

Cet article n’est pas là pour vous donner des réponses, des solutions. Non, car tout cela, vous l’avez en vous, à vous de faire votre propre parcours, remise en question afin de comprendre pourquoi vous avez déclarer une maladie

Plusieurs solutions s’ouvrent à vous:

  • Soit vous passez votre temps à vous lamenter, à culpabiliser les autres (oui cela est tellement facile) et donc à entretenir votre maladie, à stagner, à végéter
  • Soit vous attendez que l’on fasse tout pour vous, que l’on trouve des solutions pour vous
  • Soit vous prenez le taureau par les cornes et vous faites une grande remise en question, du nettoyage dans votre vie et vous avancez afin de la vaincre ou de vivre avec elle, en l’apprivoisant, en devenant son ami. Certes cela n’est pas facile, le plus dur c’est de se dire que nous faisons partis du processus du déclenchement de la maladie. Donc notre ego notre ego en prend un sacré coup. Car c’est tellement plus facile de se dire que c’est toujours la faute aux autres.

Le processus de remise en question, peut-être long. Cela ne se fait pas du jour au lendemain. Car parfois, nous allons être mené à faire des expériences, refaire les mêmes erreurs jusqu’à ce que nous comprenions enfin ce qui est bon pour nous.

Certains devront-être accompagné dans ce processus, d’autres pas. Mais une fois que vous l’avez commencé, vous ne pourrez pas vous arrêtez, surtout quand vous allez voir de l’évolution, des changements positifs qui vont se faire. Mais ce n’est pas toujours simple et la route peut-être jonchée d’embûches, c’est à nous de les comprendre, afin de pouvoir avancer et de gagner.  

J’ai fais un SDRC, cela n’a pas été le hasard:

J’ai déclenché le SDRC 2 fois, comme j’aurai pu faire une autre maladie et j’ai dû faire avec.

J’avais le choix: soit me morfondre, déprimé, attendre que l’on vient à mon secours ou alors me battre. J’ai chois la deuxième solution, cela n’a pas été facile tous les jours, en découragement et optimisme.

Pourquoi le SDRC?

Là, je ne serai pas quoi vous répondre. Je pense que je devais faire quelque chose pour ce syndrome, mais pendant quelque temps.

Comme je vous l’ai, j’aurai pu aussi faire une autre maladie, mais c’est ce syndrome qui s’est déclenché afin de me faire comprendre que quelque chose n’allait pas dans ma vie. Et que c’était soit je me remettais en question, je cherchais à comprendre et à y mettre un terme et à avancer. Quitte à faire un bouleversement énorme dans ma vie.

Beaucoup de raisons ont aidé dans le déclenchement du syndrome: 

La famille:

Ici, je ne rentrerai pas dans les détail, cela fait partie de mon histoire que je n’ai pas envie de parler. Sauf dire, que je suis le vilain petit canard, qui ne rentre pas dans les codes familiaux. Beaucoup de culpabilités, car cela est très facile, surtout quand vous êtes une vraie éponge et que vous faites du soucis pour les autres.

Professionnellement:

Aucun épanouissement professionnel, car je me suis souvent cherchée. Je changeai souvent de services, afin d’espérer de trouver le bon ou j’allais enfin m’épanouir. Je ne voulais pas être infirmière, mais puéricultrice.

De plus, là encore trop différente, j’ai toujours dis que tout le monde pouvait m’apprendre quelque chose. Que ça soit le patient, l’agent de service, etc..Étais-je déjà trop en avance sur mon époque? puisque déjà je travaillais avec le patient. Partout ou je suis passais, on m’a fait des compliments, car j’étais une bosseuse, mais que je ne rentrais pas dans le moule. Et oui, là encore j’étais trop différente, même le libéral ne m’a pas convenu

Le Premier SDRC:

Lors du premier SDRC, je savais au plus profond de moi, que je devais déjà arrêté le métier d’infirmière. J’ai tenté, mais je ne savais pas vraiment quoi faire et j’ai tenté de mettre en place un projet de crèche inter-entreprise, on m’a volé mon projet. Maintenant avec le recul, je sais que si cela n’a pas réussi, c’est que je n’étais pas sur la bonne voie

Du coup, j’ai repris la route pour continuer à être infirmière, après 4 ans d’arrêt maladie (avec un an de chômage dedans). J’ai repris aussi par pression familiale. J’ai tenu 3 ans, avant de déclencher à nouveau le SDRC

J’ai connu aussi la déroute à cause de ce syndrome, j’ai tout entendu: que je l’avais fais exprès, que plus personne ne voudra m’embaucher. Grâce à toutes ces belles paroles, j’ai fais une dépression en plus du SDRC

Le Deuxième SDRC:

Je pensais avoir enfin trouvé le bon service: je travaillé en ambulatoire. Mais au bout de 2 ans, je m’y suis ennuyée. Oui, j’ai horreur de toujours faire la même chose, d’avoir toujours quelqu’un dans mon dos, d’être jugée en permanence. De ne pas pouvoir être la personne que je suis vraiment, faire face aux critiques, à l’hypocrisie qui est énorme dans ce métier.

Une fois que le SDRC s’est déclenché, tout de suite, je me suis dis: la maladie ne prendra jamais le dessus sur moi. Surtout, que je devais arrêter le métier d’infirmière, oui mais voilà que faire? Là, je dis aussi MERCI à mon fort caractère, même si j’ai mis du temps à l’accepter.

Remise en question:

C’est ici, que la remise en question est importante, quand nous comprenons que quelque chose ne va pas dans notre vie. Mais cela n’est vraiment pas simple, surtout quand on pense (à tort): je ne sais faire que le métier d’infirmière, j’aime tout ce qui touche la santé, la médecine.

Que faire?

Dès le début de la maladie, la reconversion était déjà dans ma tête. Au départ, je pensais continuer à être infirmière, mais différemment. Malgré les douleur, la maladie, j’ai fais un D.U. d’ETP, cela n’a pas était toujours facile à gérer, mais j’ai réussi (d’autres avant moi et d’autres le feront aussi après moi). Oui, mais voilà que faire avec?

Etant, une éponge, une personnes avec les émotions à vif, je me suis aussi lancé en parallèle dans la création d’une première association. Venir en aide aux personnes qui connaissaient la maladie, le chômage, les sortir de l’isolement: un flop. Puis en 2012, l’association a changé de but et j’ai défendu le SDRC, le but faire connaître le syndrome, en faire parler, que nous soyons afin reconnu: résultat en demi-teinte. J’ai adoré un côté, j’y est appris beaucoup de chose, à me durcir et surtout en savoir plus sur le syndrome afin de mieux l’apprivoiser et gagner.

L’autre facette d’avoir était présidente, je pensais trop naïvement que les patients allaient soutenir, s’investir, aider afin de faire connaître le SDRC. Là, quelle belle désillusion. Je sais que j’ai fais des erreurs, mais maintenant, avec le recul, je me dis que j’ai fais ce que je devais faire et que la voie de mon épanouissement n’était pas là. Je ne regrette pas cette expérience, même si cela a été très dur

Etre trop dans les émotions, cela a joué contre moi. Car du coup, je ne pense pas à moi, mais qu’aux autres. A cause de cela, j’ai voulu créer 2 projet professionnels: un pour les patients SDRC, puis un autre pour les douloureux chroniques= flop. Maintenant, avec le recul, je ne vis pas cela comme des échecs, mais au contraire cela m’a sauvé. Oui sauvé, car je pense que je serai allée droit au mur, voir le troisième SDRC qui aurait pu pointer son nez.

Puis, j’ai eu la chance de pouvoir donner des formations, dont certaines grâce à la reconnaissance d’être une patiente ressource. J’aime apporter mon témoignage, expliquer aussi le rôle du patient ressource. Mais voilà, 2 ombres au tableau: 

  • La France est très vieux jeu, donc encore difficile de faire sa place en tant que patiente ressource maladie rare
  • Le fait d’avoir une personnalité forte, joue aussi contre moi, car l’ego de certains est froissé. Donc des portes se sont fermées.
  • Ne vivre que de formations, cela n’est pas évident, le mieux est d’avoir un métier à côté

J’ai voulu devenir thérapeute, là encore mauvais choix, mauvaise route: flop. Dans un sens tant mieux, car honnêtement, je ne me vois pas d’écouter tous les jours des plaintes. J’ai besoin que cela bouge, de travailler avec des personnes qui veulent s’en sortir, avancer, qui en veulent. Là, encore j’allais faire toujours la même chose et ce n’est pas pour moi

J’ai tenté le coaching pour les personnes en VAE d’AS. Là, la catastrophe, faire cela par téléphone, rester chez soi, ne voir personne. Tomber parfois des personnes qui s’en foutent, qui ne sont pas là lors du RDV téléphonique. En un mot: pourquoi font-elles cela? La mentalité de l’entreprise ne me convenait pas: je n’aime pas être surveillée, notée!!

J’ai mis un moment, à trouver ma voie. J’ai un caractère ou tout dois bouger, ne jamais faire les mêmes choses. Échanger, travailler  avec des personnes qui en veulent, être dans un environnement ou vous n’avez personne sur votre dos et surtout là ou je vais enfin pouvoir m’épanouir et mettre en avant ma personnalité, laisser sortir mon vrai moi.

L’avenir me dira si j’ai fais le bon choix, car je laisse tomber le monde médical. Même si je garde un pied dedans, en continuant de donner mes formations et par le biais de ce blog. Je deviens mandataire immobilier indépendante, je vais continuer à aider les gens, mais au moins chaque jour sera différents et je serai mon propre patron.

Conclusion:

Ce que je ne vous ai pas dis, c’est que durant tout ce processus, mes douleurs étaient plus ou moins présente avec une énorme intensité ou pas. Même si j’ai gagné sur la maladie au bout de 4 ans, je devais faire face aux douleurs, due aux mauvaises positions liée à la maladie. Mais aussi à la maltraitance que j’ai fais subir à mon corps en ne le respectant pas, en me trompant de voie

Durant toutes, mes différentes expériences, les douleurs ont fait des hauts & des bas. Il y a encore une semaine, elles ont été terribles, à ce moment là, je travaillé pour l’entreprise de coaching. J’ai même craqué et je voulais baissé les bras et m’avouer vaincu. Oui, mais voilà, c’étai mal me connaître et c’est là ou j’ai décidé de changer complètement de voie, d’abandonner le milieu de la santé et d’aller vers l’inconnu, vers un métier ou je ne connais rien. Depuis, les douleurs perdent en intensité et je retrouve enfin la joie de vivre.

Mes “flops”, mes douleurs ont été là, pour me dire que je me trompai de voie, que je faisais fausses routes. J’apprends maintenant à écouter mon corps

Alors,n’hésitez-pas à vous remettre en question, de faire votre propre cheminement. De tout recommencer à zéro, de prendre des décisions et surtout vous valoriser et vous dire que dans la vie, il n’y a pas d’échec, seulement des expériences qui vous aident à grandir.   

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