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Voici les explications afin de faire la différence entre le SDRC 1= algodystrophie et du SDRC 2= algoneurodystrophie ou causalgie

A bien retenir, car cela est important dès que vous avez des patients atteints du SDRC, car le traitement sera différent, ainsi que la prise en charge. Il y aura 2 choses à bien retenir, dont une: au bout d’un an de SDRC1: les séquelles peuvent-être définitives.

Merci pour nous, les patients SDRC

Faire la différence entre le SDRC 1 du SDRC 2:

2 choses importantes à retenir:

  • Le point central du SDRC est la douleur associée à l’impotence fonctionnelle non proportionnelle à ce qui serait attendu, suite à la blessure initiale.
  • Les séquelles fonctionnelles du SDRC de type I sont quasi définitives après un an d’évolution.

Savoir diagnostiquer le SDRC:

Cela peut se faire après une histoire de traumatisme à la partie affectée associée à une douleur disproportionnée à l’événement déclencheur à l’événement déclencheur et un ou plusieurs des points suivants : fonction anormale du système nerveux sympathique, œdème, limitation des mouvements, changements dans la croissance des tissus (dystrophie et atrophie).

Le SDRC 1:

Pour le SDRC de type I, les critères diagnostiques retenus
sont au nombre de quatre, 2 et 4 sont obligatoires, les trois
derniers étant essentiels :
• l’existence d’un événement nociceptif initiateur ou d’une
cause d’immobilisation (retrouvé dans seulement 60 à 80 % des cas) ;
• une douleur continue, allodynie (terme pour exprimer
le fait qu’un stimulus auparavant indolore devienne douloureux) ou hyperalgésie (telle que la douleur est disproportionnée par rapport à tout stimulus déclenchant) ;
• l’apparition, à un moment ou un autre, d’un œdème, d’une altération de la vascularisation cutanée ou d’une anomalie de l’activité sudoromotrice dans la zone douloureuse;
• ce diagnostic est éliminé par l’existence d’autres états qui pourraient rendre compte autrement du niveau de douleur et d’impotence.

SDRC 2:

Pour le SDRC de type II, les critères diagnostiques sont au nombre de trois et tous indispensables :
• la présence d’une douleur continue, d’une allodynie ou d’une hyperpathie (syndrome douloureux avec réaction accrue aux stimuli, en particulier aux stimuli répétitifs, persistante dans le temps et strictement localisée, avec élévation du seuil de la douleur), après blessure nerveuse et pas nécessairement limitée à la distribution topographique du nerf lésé ;
• présence à un moment ou à un autre d’un œdème, d’altérations du débit sanguin cutané, ou d’anomalies de l’activité sudoromotrice dans la zone douloureuse ;
• ce diagnostic est éliminé par l’existence d’autres états qui pourraient rendre compte autrement du niveau de douleur et d’impotence.
En cas de doute, le diagnostic peut être affirmé par la positivité d’un test à un bloc sympathique anesthésique, à la guanétidine, à la phentolamine ou ischémique.

Les signes associés au SDRC:

La douleur

peut être présente à une ou plusieurs extrémités
et décrite comme sévère, constante, brûlante et/ou profonde. On peut retrouver une allodynie et/ou une hyperpathie. Il peut exister des points douloureux spécifiques au sein des muscles de la région affectée, appelés zones gâchettes, causés par de petits spasmes musculaires (syndrome de douleur myofasciale). Il peut y avoir des
paroxysmes douloureux aigus spontanés dans la région affectée
qui semblent venir de nulle part.


Changements cutanés


La peau peut paraître brillante (dystrophie—atrophie),
sèche ou écailleuse. Les poils peuvent initialement pousser
épais puis fin. Les ongles de l’extrémité affectée peuvent
être plus cassants, pousser plus vite puis plus lentement.
Des ongles qui poussent plus rapidement sont presque une
preuve qu’il y a bien un SDRC. Le SDRC est associé à
des lésions cutanées variées telles : éruptions, ulcérations
et lésions surinfectées. L’activité sympathique anormale
(changements vasomoteurs) peut être associée à une peau
soit chaude, soit froide au toucher. Le malade peut percevoir
des sensations de chaleur ou de froid dans le membre
affecté sans même le toucher (changements vasomoteurs).
La peau peut présenter une augmentation de la sudation
(changement sudomoteur) ou du refroidissement cutané
accompagné de « chair de poule » (changement pilomoteur).
Les changements de coloration de la peau peuvent

Infographie sur les différents signes:

Comme j’ai étais l’ancienne présidente de l’association Thera Wanka (dissoute à ce jour), je vous mets une infographie que j’avais fais sur les différents signes du SDRC

Infographie sur le SDRC

 

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